Bienvenue sur le Blog d'Historine

Historine, rassemble chaque vendredi soir de 20 heures à minuit et un week-end par mois (les Rencontres Belliludistes Bordelaises) de 10 heures à minuit à Floirac (banlieue de Bordeaux) des passionnés de jeux d'Histoire, de stratégie et autres jeux de rôles où toute période est discutée et recréée : Antique, Médiéval, Renaissance, Guerre de Sécession, napoléonien, Seconde Guerre Mondiale... le choix est vaste !

Nous organisons également différents tournois nationaux (Flames of War, Fields of Glory, Twilight Struggle, DBA), suivez ce blog pour vous tenir au courant!

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Bon jeu.

Pour 2016 nous vous souhaitons Amour, Santé, Fortune et Gloire.

vendredi 5 février 2016

FoW - Lessons From the Front en Français

Historine vous met aujourd'hui à disposition un formidable travail de traduction fait par un joueur de la communauté française de FoW (sieur Winston) à savoir la traduction des "Lessons From the Front". 

Les Lessons From the Front sont des clarifications de règles, des corrections ... il s'agit ici de la dernière version en date (septembre 2015).

Clqiuez sur l'image pour la télécharger.

http://www.mediafire.com/view/e2sgdn7729er5si/LFTF_septembre_2015_VF_1-1.pdf

jeudi 4 février 2016

Team Yankee - la troisième Guerre Mondiale à FoW

Aujourd'hui, Historine vous met à disposition la feuille de référence de l'extension Team Yankee pour FoW.

Team Yankee est une version de FoW pour jouer les forces russes et américaines en 1985... donc en pleine guerre froide...

le livret de régle sera bientôt en télépchargement sur notre site.

Pour la fiche de référence, cliquez sur l'image.
 Afficher l'image d'origine

Bon jeu.


mercredi 3 février 2016

Les régles FOW en français (MAJ de février 2016)

Aujourd'hui, Historine met à votre disposition les règles en français.

Précisions du 12 novembre 2015 : la version 3 de FOW est enfin en français. Vous la trouverez en téléchargement ici !!

Nous actualisons ce post et le faisons remonter car il est parmi les plus demandés / lus du blog.

Vous trouverez sur  ce post  les changements de la V2 en V3.

Bon jeu.


dimanche 31 janvier 2016

Marignan - 13 & 14 septembre 1515 - FoG

Notre ami Jacques a rejouer Marignan... voici  son récit de cette batille épique.

Marignan 13 & 14 septembre 1515

Résumé des épisodes précédents : Charles VIII commence les guerres d'Italie (1494-1559) avec beaucoup de succès grâce a une armée moderne et efficace, a un état en ordre et a une solide alliance avec le duché de Milan. Son projet est de se rendre maitre du duché de Naples et d'engager une nouvelle croisade contre les turcs.

Il pratique une sorte de "Blitzkrieg" pour l'époque, surtout grâce a son artillerie et en moins de 6 mois atteint Naples faisant fuir le roi Ferdinand II. Néanmoins, ce succès est de courte durée, des conflits entre ses alliés et une occupation du duché de Naples qui se passe mal (maladie, résistance de la population, attaque de l'Espagne en languedoc) l'oblige a se retirer quelques mois plus tard.

Son successeur, Louis XII tentera au cours de 3 campagnes consécutives de restaurer l'autorité française en italie. Sans succès et le 14 septembre 1513, Louis de la tremoille, maréchal de France, sévèrement battu a Novaré par les suisses et assiégé dans Dijon, signe le traité de Dijon ou il abandonne les prétentions Française en Italie et achète le départ des suisses contre 400 000 Ecus. Bien que ne ratifiant pas le traité, Louis XII a perdu l'Italie.

Son successeur François Ier , lui aussi descendant d'une Visconti peut prétendre a l'héritage Milanais. Ainsi, a peine couronné,  il réuni une armée de 60 000 hommes de guerre à Lyon. L’artillerie est l’atout numéro un, c’est la première d’Europe avec 70 pièces de toutes tailles.

Ne pouvant profiter des services des suisses, il investit dans leurs concurrents acharnés, les lansquenets allemands (prés de 40 000 hommes). Par ailleurs, il dispose de la meilleure cavalerie de l'époque, les gendarmes d'ordonnances, commandés par les célèbres chevaliers Bayard et La Palice.

Son but est de reprendre le duché de Milan et de d'assujettir les très riches villes du nord de l'Italie. Il signe des traités avec le roi d'Angleterre, le prince des pays bas Bourguignon (futur Charles Quint) et la république de Venise.

En dépit de l'opposition des suisses et en quelques jours seulement, il lui fait franchir les Alpes au col de Larches. Exploit remarquable pour l'époque avec une telle armée équipée d’une si formidable artillerie. 

Il arrive devant Milan avec toute son armée et tente de négocier avec ses adversaires et en particulier avec les mercenaires suisses qu'il essai d'acheter.

Le roi pense avoir satisfaction sans combattre. Mais brusquement, le 13 septembre, les Milanais au complet sortent de la ville et se dirigent vers l’armée royale qui campe devant les murs non loin d'un petit village nommé Marignan.

Le plus gros de leurs troupes est formé de la meilleure infanterie du monde. Celle des Suisses, qui louent leurs services comme mercenaires.
Ces derniers attaquent les lansquenets qui protègent l'artillerie Française.

marignan le 13 a 17h00
Les trois carrés de piquiers (7 000 à 8 000 hommes par carré) les font plier mais le roi vient les soutenir par des charges de cavalerie. Les troupes tiennent jusqu'à minuit, puis le combat s'arrête. Durant la nuit, l'artillerie Française tire sur les feux ou les suisses se réunissent pour bivouaquer provoquant de nouveau de nombreuses pertes.

Au petit matin du 14, le combat reprend. Les suisses regroupés, chargent le centre Français. 

L'artillerie française commandée par le sénéchal d'Armagnac, protégée derrière des fortifications de campagne, fait des ravages dans les profonds keils suisses. Mais l'aile gauche de l'armée du roi, plus exposée le long de la route de Milan bien que commandée par le duc d'Alençon, fléchit, mais ne cède pas.
Marignan le 14
Malgré tout les pertes s'accumulent dans les rangs suisses.

Au début de l'aprés midi, l'arrivée des premiers renforts vénitiens alliés des Français inquiètes les suisses qui se voient pris a revers.

Les premiers escadrons d'estradiots vénitiens ont finalement raison du moral des Suisses qui, déjà, commençaient leur retrait.

Ils quittent alors le champ de bataille de Marignan, abandonnant 20 000 morts et prisonniers. 

François Ier est fait chevalier sur le champ de bataille par Pierre du Terrail, seigneur de Bayard. Le Milanais est reconquis.

La ligue des princes italiens se défait, les négociations commencent. L'année suivante, à Bologne, le pape Léon X accepte un concordat qui règle les affaires de l’Eglise de France : le roi seul a autorité pour désigner les évêques et les abbés dans son royaume.

La bataille de Marignan, à l'aube du règne de François Ier, est devenue un symbole de la gloire du roi. La défaite des Suisses est un événement, car ceux-ci ont acquis, par leur discipline, une réputation d'invincibilité. Une paix perpétuelle est signée avec ces derniers : ils s'engagent à ne plus servir dans des armées qui feraient la guerre au roi de France. En retour, le roi lève régulièrement des troupes de mercenaires pour ses campagnes militaires. Jamais cette paix ne s'est trouvée rompue.

Notre propos a été de rejouer cette bataille avec la règle Fog renaissance et 2 armées adaptées.

Donc les suisses arrivent de Milan vers 17h3.Ils se présentent en trois groupes de bataille consécutifs.
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5 Keils, 2 a l'avant garde, 2 au centre, 1 en arrière.
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Les Français se sont retranchés derriere des gabions et ont mis en position leur nombreuse artillerie.
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Chez les français, tout le monde n'est pas en position de combat et le roi, ainsi qu'un fort groupe de mercenaires allemands arrivent par la route.
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Les suisses voyant le dispositif Français, se redeploient de sorte que chaque groupe se trouve en face d'une partie des Français et s'épaulent mutuellement. 
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L'arrivé des renforts vénitiens est retardée.
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Le roi décide de déborder par la gauche l'avant garde suisse. Pendant que les lansquenets viennent renforcer le flanc des positions préparées.
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Les suisses continuent farouchement d'avancer a pleine vitesse sans subir de pertes notables du fait des tirs d'artillerie.
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Les vénitiens arrivent ! Beaucoup plus tot que dans la vraie bataille.
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Le flanc droit des suisses est presque déjà au contact. Leur centre fonce sur le centre français.
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La marche de flanc venitienne.
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Ça y est les suisses sont au contact des Mercenaires allemands sur le flanc droit. Et il les dominent rapidement..!
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Le centre est lui même sous pression et le contact est imminent.

L'aile gauche suisse se voyant tournée par l'arrivée de la marche de flanc décide de tenter sa chance et fonce sur les gendarmes pour emporter la décision.
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Les vénitiens  forcent la marche, mais sont ralentis par une unité d'arbaletriers legers Suisses.
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Sur le flanc gauche des suisses, les allemands qui n'étaient pas protégés par des fortifications ont cédé et partent en déroute. Seul restent les gendarmes et le roi, qui tentent une charge de flanc, sans succés notable !
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Les lansquenets s'enfuient, poursuivient par l'avant garde suisse tout entiere.
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Ils emportent avec eux, une unité d'arquebusiers.

Le roi reste seul, encerclé par des enfants perdus qui le harcele de tirs d'arquebuses et d’arbalètes.
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L'avant garde interromp sa poursuite et se retourne contre le centre Français.
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Les venitiens commencent à presser le suisses sur leur aile droite.
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Le centre français bien protégé par la ligne de fortifications, tient et occasionne de nombreuses pertes aux suisses.
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Un des Keils de l'avant garde bien qu'emporté par son élan lors de la poursuite des allemands, se retourne pour prendre le flanc des lansquenets déjà engagés sur leur front.
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Néanmoins, l'assaut se passe mal pour les Suisses, et, sans doute fatigués par toute ces mouvements, ils dégradent d'un cran ! 
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Sur l'aile gauche des suisses, l'arriere garde a du se mettre en position défensive pour neutraliser l'arrivé des Venitiens qui encerclent progressivement leur armée.
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Subissant de nombreux tirs sans pouvoir bouger, ils dégradent rapidement en subissant des pertes de plus en plus sévéres.
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Et finissent par craquer ! sur une charge des gendarmes et des elmeti venitiens.
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Pendant ce temps a l'aile droite suisse, le roi et les gendarmes occupent et ralentissent un groupe de piquiers qui manquent au centre.
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Le centre suisse cede progressivement pendant que les venitiens et les gendarmes se referment sur l'aile gauche suisse en fuite.
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Las l'armée suisse finie par céder et déroute.
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Marignan se finie  bien une victoire française !

La partie a duré 2H30, ce qui compte tenu de la taille des armées (+ de 1200 Pts chacune) est assez étonnant.

La marche de flanc est rentrée un peu trop tot à mon gout. Mais bon c'était sur un 11 au dé et il est arrivé !

En tout cas une bien belle bagarre ou j'ai bien cru que les Français allaient exploser très rapidement.
Voila la suite au prochain numéro.
JD

mercredi 13 janvier 2016

Historine s'exporte!

C'est avec plaisir que nous apprenons qu'une photo de nôtre partie de Antietam jouée en novembre dernier a été choisie par la rédaction du magazine américain ACW Gamer pour illustrer la couverture de son numéro du mois de mars.


Pour vous procurer des numéros de ACW Gamer cliquez ici

jeudi 24 décembre 2015

Joyeux Noel !!!!

Historine vous souhaite à tous un excellent Noël et une hotte du Père Noël bien remplie!!




mardi 24 novembre 2015

dimanche 22 novembre 2015

Regimental Fire & Fury : The Cornfield

Début novembre, 2 membres d'Historine sont allés rendre visite aux copains du club La Nantaise de wargame (donc à Nantes!). Nous nous sommes retrouvés pour rejouer une tranche sanglante de la bataille d'Antietam : the Cornfield.

Antietam a de nouveau justifié son sobriquet de "la sanglante" avec près de 3000 morts du côté nordiste et 1200 pour les sudistes.





























L'assaut final : Rebel Yell!


Bert "Hooker" & Bonzillou "Jackson" smileys with beer