Bienvenue chez Historine

Historine, rassemble des passionnés de jeux d'Histoire, de stratégie et autres jeux de rôles où toute période est discutée et recréée : Antique, Médiéval, Renaissance, Guerre de 7 ans, Guerre de Sécession, Napoléonien, Seconde Guerre Mondiale, Contemporain, 3eme Guerre Mondiale, mais aussi Science-Fiction et Heroic Fantasy... le choix est vaste !

Venez jouer avec nous tous les jeudi, vendredi, samedi et dimanche de 9 heures à 23H à Floirac (Bordeaux)

jeudi 29 avril 2010

Historine n'est pas qu'un club de figurines d'Histoire !!!

Aujourd'hui, une fois n'est pas coutume, Historine vous présente l'armée Warhammer 40000 d'un de nos membres :Philippe Bertrand. Voici donc quelques photos de son armée (Garde Impériale).

Bon jeu.

mercredi 28 avril 2010

La bataille des Pyramides (3) - (21 juillet 1798)

Historine poursuit et termine son étude de la bataille des Pyramides. Aujourd'hui, nous vous donnons l'ordre de bataille.

Bonne lecture.

Forces Françaises
Commandement général
• Général en chef : Napoléon Bonaparte commandant 21 000 hommes
• Chef d’état-major : Général Berthier
• Sous-chef d’état-major : Pierre Joseph Bérardier Grézieu
• Commandant la cavalerie : Anne Joseph Dumas
• Commandant l’artillerie : Elzéar Auguste Cousin de Dommartin
• Commandant le génie : Marie François Auguste de Caffarelli du Falga
• Directeur des équipages et des ponts : Antoine François Andréossy

1re Division
La 1e Division est commandée par le Général Charles François Joseph Dugua en remplacement du général Jean-Baptiste Kléber. La 1ère division forme un carré au centre du dispositif Français.
• Chef d’état-major : Général Laugier
• 1e Brigade – Général Jean Antoine Verdier
    o 2e demi-brigade légère (3 bataillons) – Général François Antoine Desnoyers
• 2e Brigade – Général Jean Lannes
    o 25e demi-brigade de bataille (3 bataillons) – Général Simon Lefebvre
    o 75e demi-brigade de bataille (3 bataillons) – Général Antoine Maugras
• Brigade de cavalerie Joachim Murat
    o 14e Dragons (3 escadrons) – Général Duvivier
    o 15e Dragons (2 escadrons) – Général Barthélemi

2e Division
La 2e Division, dite de réserve est commandée par le Général Louis André Bon. La 2e division forme la gauche du dispositif Français et est appuyé sur le Nil, proche du village d’Embabeh.
• Chef d’état-major : Général François Valentin
• 1e Brigade – Général Auguste Frédéric Louis Viesse Marmont
    o 4e demi-brigade légère (2 bataillons) – Général Jacques Zacharie Destaing
• 2e Brigade – Général Antoine-Guillaume Rampon
    o 18e demi-brigade de bataille (3 bataillons) – Général Jean Urbain Fugière
    o 32e demi-brigade de bataille (3 bataillons) – Général Dupuis

3e Division
La 3e Division est commandée par le Général Jean Louis Ebénézer Reynier. La 3e division forme un carré au centre du dispositif Français et est appuyé sur le Nil.
• Chef d’état-major : Général Julien Joseph François Bénigne Julhien
• Brigade – (ex général Louis André Bon)
    o 9e demi-brigade de bataille (3 bataillons) – Général Édouard François Simon ou Henri Simon
    o 85e demi-brigade de bataille (3 bataillons) – Général Jean-Louis Davroux
• Brigade de cavalerie
    o 18e Dragons (4 escadrons) – Général Joseph Thomas Ledée

4e Division
La 4e Division, l’avant-garde, est commandée par le Général Louis Charles Antoine Desaix. La 4e division forme l’aile droite du dispositif Français vers le village de Guizeh.
• Chef d’état-major : Général François-Xavier Donzelot
• 1e Brigade – Général Augustin Daniel Belliard
    o 21e demi-brigade légère (3 bataillons) – Général Antoine Joseph Robin
• 2e Brigade – Général Louis Friant
    o 61e demi-brigade de bataille (3 bataillons) – Général Nicolas François Conroux
    o 88e demi-brigade de bataille (3 bataillons) – Général Pierre Louis François Silly
• Brigade de cavalerie – Général Louis Nicolas Davout (il remplace le général Mineur décédé)
    o 22e Chasseurs à cheval (3 escadrons)
    o 20e Dragons (3 escadrons)

5e Division
La 5e Division est commandée par le Général Jacques Laurent Louis Augustin Vial ou Honoré Vial en remplacement du général Jacques de Menou. La 5e division forme un carré au centre du dispositif Français.
• Chef d’état-major : Général François Rambeaud
• 1e Brigade – Général Antoine Joseph Veaux
    o 22e demi-brigade légère – Général Chavardes
• 2e Brigade –
    o 13e demi-brigade de bataille – Général François-Joseph Augustin Delegorgue

Artillerie
L’artillerie est composée de :
• 42 bouches à feu, à pied et à cheval
• 6 forges
• 6 affûts de rechange
• 50 caissons attelés par 500 chevaux où mulets

Autres troupes
• Les guides à cheval
• Les guides à pied
• 1 bataillon d’artillerie à pied
• 1 bataillon de sapeurs
• 1 bataillon de mineurs-ouvriers
• Des éléments de la Légion nautique
• Des éléments de la Légion Grecque
• 1 réserve de 2 600 hommes sous les ordres du Général Joachim Murat
• 2 brigades de cavalerie à pied de chacune 1 500 hommes sous les ordres des généraux de brigade Joseph de Zajaczek et Antoine François Andréossy
• 15 bateaux montés par 600 marins sous les ordres du contre-amiral Jean-Baptiste Perrée.
 
Forces Egyptiennes
Commandement Général - Général en chef : Mourad-Bey commandant environ 50 000 hommes

Droite du dispositif égyptien, en avant du village d’Embabeh sur la rive gauche du Nil vis à vis de Boulaq
• 20 000 janissaires, arabes et milices du Caire
• 40 canons

Centre du dispositif égyptien
• 6 000 mamelouks
• 15 000 Fantassins de l’infanterie irrégulière

Gauche du dispositif égyptien, s’appuyant sur les Pyramides
• 10 000 Fantassin (Infanterie)

Autres troupes :
• 60 bateaux

lundi 26 avril 2010

la Division Hermann Göring en Italie (PDF FOW)

Historine vous met à disposition des PDF officiels de la Hermann Göring en Italie. Il s'agit d'une liste de PanzerPionniers avec leurs supports.

Bonne lecture et bon jeu.

jeudi 15 avril 2010

Les Flammpanzers (1)

Historine commence aujourd'hui une petite étude sur les chars lance flammes allemands. Aujourd'hui, les chars de capture français B-2.

Les unités de Flammwagen auf Panzerkampfwagen B-2 (f)
Les allemands, après la campagne de 1940 récupérèrent, un grand nombre de chars français dont notamment des chars B1 Bis. Ils en transforment 60 en chars lance flammes sous la dénomination Flammwagen auf Panzerkampfwagen B-2 (f).Cette version du char, conserve sa tourelle avec le canon de 47 mm mais le canon coaxial de 75 mm est démonté ainsi que la mitrailleuse et l’espace ainsi libéré utilisé par un système lance-flamme. De plus une ouverture est créé au dessus du canon pour permettre à l’opérateur de pouvoir viser. 
Cette modification a connu trois version successive, la dernière utilisant une pompe à l’azote et ayant la capacité de tirer 200 jets de 3 secondes de napalm à une portée estimée de 40-45m. Cette dernière version, contrairement aux deux autres qui utilisaient un réservoir interne, possède un réservoir externes blindé de 30mm caractéristique. 
Le Panzer Abteilung 213 est créée le 17 novembre 1941.il est équipé de chars francais de capture.  Initialement, il est composé de deux compagnies lourdes comprenant chacune  13 PzKpw B2 et 5 PzKpw B2 flamm.
Les B-2 flamm, intégrés à la 7.Komp Pz.Rgt 201 et 202 (formant ainsi le Pz.Abt 102) sont envoyés sur le front de l’Est en 1941. 
Le PzKp. 223 a 12 B-2s flamm en Crimée à l’été 1942 et la 7ème SS (division de montagne) en a quelques uns dans les Blakans en 1942.
Le Pz.Kp 224 est lui stationné en Hollande et participera à la bataille d’Arnhem en 1944.

mercredi 14 avril 2010

Le Stuka

Historine vient aujourd'hui vous parler du Stuka ou plutôt des Stukas, avions emblématiques de la Seconde Guerre Mondiale.
Bonne lecture.

Le Stuka:
Stuka est l'abréviation du mot allemand « SturzKampfflugzeug », soit en français « bombardier en piqué ». Elle désigne l'ensemble des appareils allemands ayant été utilisés à des fins de bombardement en piqué, que ce soit au sein des StukaGeschwadern (« escadres de bombardement en piqué ») qu'au sein d'autres unités de la Luftwaffe. En France, cette abréviation fut rendue célèbre à partir de la campagne de France de 1940 en raison de la terreur particulièrement traumatisante qu'infligeait le bombardier en piqué le plus répandu de la Luftwaffe de 1940, le Junkers Ju 87, au point que le terme Stuka est souvent utilisé à tort pour désigner cet appareil seul.
Historique
Les Stuka sont avec les panzers des armes qui ont rendu possible le Blitzkrieg. Rien, de prime abord, ne paraissait aussi peu raisonnable que cette spécification portant sur un avion capable de plonger presque a la verticale sur un objectif fortement défendu sans dévier de sa route. Bien que ce fût la meilleure façon de placer une bombe au but, comme d'éviter l'interception par la chasse adverse ou la DCA (Défense Contre Aviation), l'attaque en piqué soumettait pilote et appareil à des phénomènes physiques à la limite du supportable.
L'apparition du bombardier en piqué JU 87, et surtout son utilisation, permit la concrétisation de cette tactique. Sans lui, le succès de l'armée allemande en Pologne, Hollande, Belgique, France, Méditerranée eût été moins éclatant, voire impossibles. En effet, avant l'invention des Stukas, la seule possibilité d'attaquer un objectif bien précis était de s'approcher en vol horizontal a basse altitude, donc à s'exposer dangereusement aux tirs de la DCA.
Liste d'avions
Parmi les bombardiers allemands destinés au rôle de Stuka, on peut compter:
•    Henschel Hs 123 (a servi en tant que Stuka de 1936 à 1940)
•    Junkers Ju 87 (a servi en tant que Stuka de 1937 à la fin de 1943)
•    Junkers Ju 88 (a servi en tant que Stuka de 1939 à 1945)
•    Henschel Hs 132 (prototype capturé en 1945 avant son premier vol)

mardi 13 avril 2010

La bataille des Pyramides (2) - (21 juillet 1798)

Historine poursuit son étude de la bataille des Pyramides.

Bonne lecture. 

La bataille
Bonaparte, en examinant l'ennemi remarque que les pièces qui garantissent le camp d'Embabeh n'étaient pas montées sur des affûts de campagne. Les fantassins turcs n'oseront pas s'en éloigner. Il ordonne à Desaix de prolonger sa droite pour se mettre hors de portée de l'artillerie, et d'attaquer ensuite les Mamelouks, tandis que Bon, de son côté, attaquera de front les retranchements d'Embabeh.
Mourad s'aperçoit du mouvement des français et en devine l'intention. Il donne alors l'ordre à sa cavalerie de charger les colonnes françaises pendant leur marche. Le choc est si rapide et brutal sur les colonnes françaises, qui se forment en carrés, que ceux-ci en sont un moment ébranlés. Les charges des Mamelouks se multiplient en vain face au déluge de feu qui s'abat sur les cavaliers.La discipline des carrés français semble l'emporter sur leurs efforts désordonnés. De nombreux Mamelouks trouvent la mort devant ceux-ci, où viennent se briser tous leurs efforts. Bonaparte saisit alors ce moment décisif pour faire attaquer Embabeh.
Les généraux Bon et Menou enlèvent à la baïonette le village et ses retranchements, tuant de nombreux Mamelouks qui s'y sont retranchés. La division turque et les Fellahs sont alors resserrés entre les carrés français et le fleuve. Ils sont entièrement dispersés ou détruits. Mourad Bey, séparé de ses troupes, se retire vers Gizeh avec 2 500 à 3 000 cavaliers, seul reste de son armée. La division de Desaix continue la poursuite au-delà des pyramides.
Conséquences
Les pertes françaises lors de cette bataille sont très légères, de 30 à 40 morts et environ 300 blessés contre plus de 20 000 tués ou blessés chez les Mamelouks qui perdent 40 à 50 canons.
Cette bataille ouvre la route du Caire à Bonaparte qui y entre le 24 juillet. Immédiatement le jeune général lance des travaux dans la ville et s'emploie à faire de cette victoire le point de recherches archéologiques, scientifiques qu'il souhaitait. Il crée alors l'institut français de Caire. Mais cette belle victoire est bien vite oubliée. Les anglais anéantissent la flotte française dans la rade d'Aboukir. Toute retraite devient impossible. La seule solution pour Bonaparte est de continuer sur sa lancée. Il pousse ses troupes vers la Palestine dans les 6 premiers mois de 1799.
 
Mais l'épopée devient sanglante et désastreuse. Bonaparte est obligé de rentrer discrètement en France afin de préparer son avenir politique et éviter une déroute égyptienne qui porterait son nom. Il confie alors le commandement de l'armée française d'Égypte au général Kléber.
 

lundi 12 avril 2010

le Flakpanzer 38(t)

Historine poursuit son étude de la petite famille du panzer 38(t) et s'intéresse aujourd'hui à la version antiaérienne :  le Flakpanzer 38(t).
Flakpanzer 38(t) auf Selbstfarlafette 38 (t) auf L ou Sdkfz 140
Constructeur : BMM (Bohmisch Mahrischen Maschinenfabrik)
Type: automoteur antiaérien
Équipage: 4 hommes
Armement: un canon de 2 Cm Flak 38L/112.5 approvisionné à 1040 obus.
Blindage: minimum 15 mm (côtés) ; maximum 20 mm
Poids: 9,8 tonnes
Performances: Vitesse sur route 42 km/h, tous terrains : 15 km/h ; autonomie (route) 185 km, (tous terrains) 140 km
Temps de service : Année 1944, essentiellement sur le front Ouest
Développement:
Durant l'automne 1943, Hitler approuve le développement du Flakpanzer IV armé du 3,7 cm mais refuse la production du Pz IV armé avec le 2 Cm Flak Vierling. Le 15/10/1943, devant l'urgence d'un manque de soutien flagrant en engin blindé antiaérien, Hitler autorise la construction d'une solution intermédiaire pouvant être monter rapidement sur la base d'un châssis largement éprouvé : l'excellent châssis du char tchèque 38 (t) avec son moteur central. 150 Flakpanzer sont alors commandés et 141 seront produits avant la sortie du Flakpanzer IV (Mobelwagen).
En unités :
Voici la liste des unités ayant été livrées :
1. SS-Pz.Div. "Leibstandarte": 12 livrés en mai 1944 et donnés à la 9° ou 10° SS-Pz.Div.
2. SS-Pz.Div. "Das Reich": 12 livrés en mai 1944 et donnés à la 9° ou 10° SS-Pz.Div.
9. SS-Pz.Div. "Hohenstaufen": 12 livrés en mars 1944
10. SS-Pz.Div. "Frundsberg": 12 livrés en mars 1944
12. SS-Pz.Div. "Hitlerjugend": 12 livrés en avril 1944
17. SS.Pz.Gren.Div. "Götz von Berlichtingen": 12 livrés en Juin 44 plus 8 en septembre 44
2. Pz.Div : 12 livrés en février 1944
21. Pz.Div : 12 livrés en mars 1944
26. Pz.Div :12 livrés en mars 1944
29. Pz.Gren.Div : 12 livrés en mars 1944
90. Pz.Gren.Div :12 livrés en mars 1944
Panzer Lehr Div : 12 livrés en mars 1944
Fallsch.Pz.Div. "Hermann Göring": 12 livrés en mars 1944
 
A noter que 50 chassis seront armés d'un autre 2 Cm : le 2 cm Kwk38L/55, ces Panzers serviront dans les Aufklarung Abteilungen en quantité très limitée. Appelation : Aufklarungspanzer 38 (t).

jeudi 8 avril 2010

L'Arme Blindée Japonaise en 1939 -1945 (5)

Historine vous propose aujourd'hui l'organisation type d'une division blindée japonaise en 1944.

Bonne lecture.

Organigramme de la division blindée modèle 1944

Reconnaissance :
Un bataillon de 31 chars légers et de 10 moyens en 4 compagnies
Blindés :
Une brigade composée de trois régiments de Chars : 250 chars de types 95 KE-NU, 97 CHI-HA
Infanterie :
Un régiment d’Infanterie mécanisée à trois bataillons, avec en appui 9 chars légers.
Artillerie :
Un Régiment équipé de 28 pièces de 75 mm et de 105 mm
 
Génie :
Une Compagnie

Artillerie AA :
Un Bataillon équipé de 8 pièces de 75 AA Mle 88, 24 canons AA de 20 mm en affût simple ou double.
Artillerie AC :
Un bataillon antichar équipé de 18 pièces de 37 et de 47 mm

mercredi 7 avril 2010

La bataille des Pyramides (1) - (21 juillet 1798)

Historine s'intéresse aujourd'hui à une bataille de la Campagne d'Égypte menée par Bonaparte : la célèbre batailles des Pyramides du 3 thermidor An VI (21 juillet 1798).

Bonne lecture.

Le contexte :
La bataille des pyramides a lieu le 3 thermidor An VI (21 juillet 1798) entre l'Armée française d'Orient commandée par Bonaparte et les forces Mamelouks commandées par Mourad Bey, lors de la Campagne d'Égypte.
Le 2 juillet 1798, Bonaparte arrive à Alexandrie puis prend sa marche vers le Caire en passant par le désert. Un premier combat, le 13 juillet à Chebreiss, se solde par une rapide défaite des Mamelouks qui perdent dans ce premier combat 300 cavaliers. Ceux-ci se retirent alors vers Le Caire.
On informe Bonaparte que Mourad Bey l'y attend avec toutes ses forces réunies. Les Mamelouks ont en effet décidé de livrer une bataille décisive sous les murs de leur capitale. Leur armée, rassemblée sur la rive gauche du Nil autour du village d'Embabeh près du plateau de Gizeh, est adossée au fleuve, couvrant ainsi Le Caire situé sur la rive droite. Mourad Bey est à la tête de plus de 10 000 cavaliers Mamelouks, qui s'étendent dans la plaine entre le fleuve et les pyramides. Ceux-ci sont accompagnés de cavaliers arabes et 30 000 fellahs et janissaires disposés dans le village ou de rapides travaux de fortification ont été réalisés. Cinquante pièces d'artilleries placées dans un camp retranché à Embabech.
 
L'approche
L'armée française, qui a commencé sa marche de nuit, arrive au lever du jour face à l'ennemi. C'est alors que l'on prête à Bonaparte cette courte harangue :
« Soldats ! Vous êtes venus dans ces contrées pour les arracher à la barbarie, porter la civilisation dans l'Orient, et soustraire cette belle partie du monde au joug de l'Angleterre. Nous allons combattre. Songez que du haut de ces monuments quarante siècles vous contemplent. »
L'armée française est composée de cinq divisions. Desaix et Regnier commandaient la droite, formée de deux divisions, Menou et Bon la gauche, également composée de deux divisions. Bonaparte est au centre avec la division Kléber commandée par Dugua en l'absence de ce général blessé à Alexandrie.
Bonaparte fait mettre l'armée en carrés de 2 000 hommes décrits ainsi par Thiers (Histoire du COnsulat et de l'Empire) : « Chaque division formait un carré; chaque carré était sur six rangs.Derrière étaient les compagnies de grenadiers en peloton, prêtes à renforcer les points d'attaque.L'artillerie était aux angles ; les bagages et les généraux au centre. Ces carrés étaient mouvants.Quand ils étaient en marche, deux côtés marchaient sur le flanc. Quand ils étaient chargés, ils devaient s'arrêter pour faire front sur toutes les faces. Puis, quand ils voulaient enlever une position, les premiers rangs devaient se détacher pour former des colonnes d'attaque, et les autres devaient rester en arrière formant toujours le carré, mais sur trois hommes de profondeur seulement, et prêts à recueillir les colonnes d'attaque. »

mardi 6 avril 2010

Et le Vainqueur est (encore) d'Historine !!!

Bonjour à tous,

Encore un tournoi gagné par un membre d'Historine !!! ça devient une (mauvaise :D) habitude !! Cette fois çi, c'est Jacques Destremau qui est à l'honneur... C'était ce Week-end à Chauvigny !!! 

Historine fait 1er et 3ème (bravo à Marc pour sa belle place d'honneur).

Dans deux mois, il y a notre tournoi à Floirac (les 5 et 6 juin) et ensuite, nous irons à Saumur (19 et 20 juin). Espèrons que nos résultats soient aussi bon !!

Le classement de Chauvigny :
1- jacques destremeau (Historine)
2- stephane sorin
3- marc dodinot (Historine)
4- olivier lebecq
5- erik hallet
6- richard gagnol
7- loic cherbonnier
8- vincent seron
9- stephen girard
10- denis mercier
11- thierry benito
12- christophe gerbaud

vendredi 2 avril 2010

Le panzer 38 (t)

Historine poursuit son étude du matériel de la 2ème Guerre Mondiale et s'intéresse aujourd'hui au petit char tchécoslovaque : le Pz 38(t).

Bonne lecture.

Le Panzerkampfwagen-38(t):
Le Panzerkampfwagen-38(t) (littéralement « véhicule de combat blindé ») était le nom donné par les Allemands à un char d'assaut tchécoslovaque fabriqué dans les usines de chars Škoda qu'ils avaient mis au service de leur industrie de guerre durant l'année 1939 avant l'éclatement du confit. Le nom que lui donnait l'armée tchécoslovaque était LT vz. 38.
Ce véhicule de combat blindé fut conçu par les Tchécoslovaques à partir de 1935. Il a eu du succès à l'exportation, avec 50 chars exportés vers l'Iran, 24 vers la Suisse et autant vers le Pérou. L'armée tchécoslovaque en commande 150, mais ceux-ci ne sont pas entrés en service avant l'occupation du pays par l'Allemagne en 1939. Les occupants allemands ont ordonné la poursuite de la production entre 1938 et 1942. Au total, lorsque la production cessa en juin 1942, 1411 Panzerkampfwagen 38(t) (modèles A à G) avaient été fabriqués.
Le Panzerkampfwagen 38(t) était très estimé des équipages de blindés allemands en raison de son excellente conception et de la résistance de sa transmission. Alors que la plupart des blindés allemands bénéficiaient du travail d'ingénieurs allemands hautement qualifiés, ils avaient tendance à subir les conséquences d'une conception trop complexe :
•    un nombre supérieur de pièces à assembler, engendrant des temps de production plus longs ;
•    un plus grand nombre de pièces susceptibles de s'user et de tomber en panne, rendant les réparations et l'organisation des ateliers de réparation plus difficiles.
Au contraire, le Panzerkampfwagen 38(t) était simple de conception, facile à produire, fiable, et capable de supporter un accroissement de l'épaisseur du blindage ainsi que de la puissance de l'armement. De plus, en 1939 l'armée allemande comptait surtout des Panzer I et II, trop légers par rapport aux Panzer 38(t) et Panzer III.
La production des Panzer 38 (t) a continué jusqu'en 1942, mais son canon était trop peu puissant pour percer les blindages de la fin de la guerre. Le châssis restait intéressant, donc les derniers modèles ont été produits sans tourelle afin d'y monter une autre arme. Plusieurs modèles de canons d'assaut, de chasseurs de chars ou de véhicules antiaériens ont été produits à partir de ce châssis. La transformation de Panzer 38(t) déjà existants en ces véhicules a libéré 351 tourelles, qui ont par la suite été employées dans des fortifications fixes. Une version suédoise, le Sav m/43, a été employée en Suède jusqu'en 1970.
Variantes
•    TNHP Version initiale, pour l'exportation vers l'Iran ; 50 modèles produits en 1935
•    LTP Version d'export pour le Pérou
•    LTH Version d'export pour la Suisse
•    LTL Version d'export pour la Lituanie
•    LT vz. 38 Nom donné par l'armée tchécoslovaque (aucun n'est entré en service)
•    Strv m/41 version construite sous licence en Suède, pour compenser la saisie des Ausf. S
•    PzKpfw 38(t) Ausf. A-D Produits par l'Allemagne
•    PzKpfw 38(t) Ausf. E-G Pz 38(t) avec un blindage frontal augmenté à 50 mm
•    PzKpfw 38(t) Ausf. S Commandés par la Suède mais saisis par l'Allemagne

Véhicules basés sur ce châssis

•    SdKfz 138 Marder III avec un canon allemand de 75 mm dans une superstructure ouverte
•    SdKfz 139 Marder III avec un canon soviétique de 76,2 mm dans une superstructure ouverte
•    SdKfz 138/1 Grille avec un canon d'infanterie allemand de 150 mm dans une superstructure ouverte ; il existait aussi une variante pour le transport de munitions.
•    SdKfz 140 Flakpanzer 38(t) avec un canon anti-aérien de 20 mm
•    SdKfz 140/1, char de reconnaissance
•    SdKfz 141/1, char de reconnaissance avec une tourelle et un canon de 20 mm tirés d'une auto-mitrailleuse SdKfz.222
•    Jagdpanzer 38(t) (officieusement surnommé Hetzer), chasseur de chars avec un canon de 75 mm L/48
•    G-13 Nom donné par les Suisses à des Hetzer produits après-guerre et vendus par la Tchécoslovaquie.
•    Sav m/43 Canon d'assaut sur châssis de TNH, construit par la Suède

Tiens, Historine revient

Comme certains ont pu s'en douter, l'annonce d'hier n'était qu'une plaisanterie, la date s'y prêtant. Je vous rassure, Historine continue son aventure sur la toile.

A bientôt.

jeudi 1 avril 2010

Arrêt du Blog

Historine a décidé d'arrêter  la mise à jour de ce blog. En effet, nous n'avons plus le temps de faire les recherches nécessaires pour écrire de nouveaux articles.

Merci à tous ceux qui ont pu contribuer sous une forme ou une autre à cette aventure... et qui sait ...? peut être aurons nous l'occasion de se recroiser ici ou là.

Bon jeu.