Bienvenue sur le Blog d'Historine

Historine, rassemble chaque vendredi soir de 20 heures à minuit et un week-end par mois (les Rencontres Belliludistes Bordelaises) de 10 heures à minuit à Floirac (banlieue de Bordeaux) des passionnés de jeux d'Histoire, de stratégie et autres jeux de rôles où toute période est discutée et recréée : Antique, Médiéval, Renaissance, Guerre de Sécession, napoléonien, Seconde Guerre Mondiale... le choix est vaste !

Nous organisons également différents tournois nationaux (Flames of War, Fields of Glory, Twilight Struggle, DBA), suivez ce blog pour vous tenir au courant!

Pour nous joindre, vous pouvez utiliser cette adresse mail : bordeaux.historine(@)free.fr ou nous rejoindre sur notre forum

Bon jeu.

Retrouvez nous tous les vendredis soirs!

samedi 22 octobre 2011

Carthage - Bataille d'Ilipa (206 avant JC)

Historine s’intéresse aujourd’hui à une bataille assez peu connue de la seconde guerre punique : la bataille d'ilipa. Bien que méconnue, cette bataille a une importance capitale dans le déroulé de cette guerre : suite à cette bataille, Carthage a du abandonner le contrôle de la péninsule Ibérique...

bonne lecture.

La bataille d'Ilipa aussi connu sous le nom de Bataille de Silpia, se déroule en 206 avant J.-C. entre l'armée carthaginoise menée par Hasdrubal Gisco et l'armée romaine dirigée par Publius Cornelius Scipio, qui n'est pas encore surnommé l'Africain, à la fin de la Deuxième Guerre punique.
Les préparatifs de la bataille
Rome contrôle l'essentiel des anciennes possessions de Carthage sur le sol ibérique: seule reste entre les mains de sa rivale la vallée du Guadalquivir dans laquelle les Carthaginois ont massé des troupes et attendent l'armée romaine. Il y a là  environ 50 000 fantassins, 4 à 5 000 cavaliers et 32 éléphants. L’armée carthaginoise est commandée par Hasdrubal Gisco et secondé par  Mago barca et le prince Numide Massinissa (il ne trahit la cause Carthaginoise que 2 ans plus tard en -204).
 
Scipio aligne environ 45 000 fantassins et 3 000 cavaliers (prés de la moitié de ses troupes sont des auxiliaires espagnols fraichement levés au service de Rome). Il connait la « valeur » de ces mercenaires celtibères qui ont déjà trahis par le passé son père et son oncle. Il sait donc qu’il ne peut qu’avoir une confiance limitée en eux.
Durant plusieurs jours, les deux armées se font face à face. Chaque matin, elles se mettent en ordre de bataille. Le premier jour, une attaque de la cavalerie carthaginoise fut repoussée par les cavaliers romains à la grande surprise des chefs carthaginois. Les jours suivants, de nombreuses escarmouches eurent lieu entre les troupes légères et la cavalerie des deux camps.
 
Invariablement, les deux armées se déployaient l’une face à l’autre selon un schéma toujours identique avec l’armée carthaginoise toujours en place la première.
 
Hasdrubal plaçait au centre son infanterie Africaine, le cœur et l’âme de son armée. Les alliés espagnols flanquaient son centre et les deux ailes étaient tenues par la cavalerie et les éléphants. Scipio déployait lui son armée selon le schéma classique romain à savoir les légionnaires et les alliés italiens au centre, les mercenaires celtibères flanquant le centre et la cavalerie tenant les ailes.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire