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mercredi 13 janvier 2010

Les avions japonais - 2nd Guerre Mondiale - (1)

Historine jouant à Wing of War et notamment avec des avions japonais, il est donc intéressant de se pencher sur la force aérienne Japonaise.

Les forces aériennes Japonaises :
Le Service aérien de l'Armée impériale japonaise (Dai-Nippon Teikoku Rikugun Kōkū Hombu) était le corps d'aviation basé à terre de l'armée. Cette force ne constituait pas l'unique force aérienne puisque l'armée impériale et la marine impériale japonaise possédaient chacune leur propre aviation militaire. L'aviation de l'armée impériale servait à approvisionner les troupes ou à leur assurer un soutien tactique. Ce service est entre autres responsable du bombardement intensif des villes comme Nankin et Chongqing au cours de l'invasion de la Chine. Le prince Naruhiko Higashikuni en fut commandant en 1937.
Le Service aérien de la marine impériale japonaise (Dai-Nippon Teikoku Kaigun Kôku Hombu) opérait quant à lui des bombardements stratégiques et assurait la défense de l'espace aérien national. Les combats aériens dans le Pacifique au cours de la Seconde Guerre mondiale ont été effectués par les hommes et les avions de ce service. Supprimé en 1945 après la défaite du Japon, une autre armée de l'air a été créée dans ce pays en 1954, la force aérienne d'autodéfense japonaise.
Ce service de la Marine impériale japonaise n'était pas seulement chargé des opérations de guerre aéronavale (décollage de porte-avions) mais aussi de missions à décollage conventionnel en partance de bases terrestres, de reconnaissance maritime aérienne et dans une moindre mesure du secours aérien en mer. Il comprenait des bases terrestres côtières dotées d'avions terrestres et d'hydravions, des porte-avions et de leurs unités embarquées et des sous-marins spéciaux emportant des avions pour des missions de reconnaissance et de bombardement à long rayon d'action. C'est en son sein que naquit l'idée du corps des kamikazes ou tokkotai (« unités spéciales ») en 1944.
 
Une spécificité de l'aviation de la Marine impériale japonaise pendant la Seconde Guerre mondiale fut le développement de sous-marins spéciaux embarquant des hydravions pour réaliser, à une moindre échelle toutefois, des missions similaires à celles des appareils embarqués sur les porte-avions.
La classe des Sentoku (I-400, I-401 et I-402), véritables porte-avions sous-marins, de 6 500 tonnes de déplacement, (équipés de 3 hydravions Seiran).
Organisation des escadrilles de l'aéronavale japonaise :
L'organisation des unités de l'aéronavale est légèrement différente de celle de leurs homologues de la force aérienne de l'armée et aussi plus flexible, pour permettre son adaptation aux circonstances de la mission.
La grande unité de base est le Kokûtai (ab. Kû) constituée de 36 à 64 appareils.

Le Kû est constitué par des buntaï, unités «lourdes» de 12 appareils, ou par des chûtaï, escadrilles légères de 9 appareils. Les buntaï et chûtaï se subdivisent eux-mêmes en shôtaï de trois avions. Le Kû est identifié par un numéro ou par le nom de sa base pour les unités terrestres.

Dans un Kû, deux chutaï sont regroupés dans un daitï, équivalent d'une escadrille.

Grâce à cette flexibilité modulaire, des Kokutaï peuvent être regroupés au sein d'un Kôkû Sentaï ( KS, flottille ) qui peut elle-même faire partie d'un Kôkû Kantaï ( KK flotte aérienne ).

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