Bienvenue sur le Blog d'Historine

Historine, rassemble chaque vendredi soir de 20 heures à minuit et un week-end par mois (les Rencontres Belliludistes Bordelaises) de 10 heures à minuit à Floirac (banlieue de Bordeaux) des passionnés de jeux d'Histoire, de stratégie et autres jeux de rôles où toute période est discutée et recréée : Antique, Médiéval, Renaissance, Guerre de Sécession, napoléonien, Seconde Guerre Mondiale... le choix est vaste !

Nous organisons également différents tournois nationaux (Flames of War, Fields of Glory, Twilight Struggle, DBA), suivez ce blog pour vous tenir au courant!

Pour nous joindre, vous pouvez utiliser cette adresse mail : bordeaux.historine(@)free.fr ou nous rejoindre sur notre forum

Bon jeu.

Retrouvez nous tous les vendredis soirs!

lundi 28 février 2011

Rencontre FoW les 4 et 5 juin 2011 à Floirac

Bonjour à tous,


Après une discussion interne au club et parce que nous souhaitons proposer une nouvelle forme de rencontre Flames of War, nous avons pris la décision de ne pas organiser de tournoi FoW cette année.
Cependant, nous souhaitons quand même voir nos amis ... donc nous vous proposons aux dates retenues (les 4 et 5 juin 2011) d'organiser des parties et des rencontres en early , late et/ou middle. En Early, nous pouvons prêter des armées (allemands, anglais, français, polonais).
Le programme serait le suivant :
le samedi : dés midi (voir avant si vous le souhaitez ) : rencontres libres en 1500 /1750 points : toutes périodes - tous front.
le dimanche : grosses parties en 3500 / 4500 points sur une ou plusieurs tables "géantes". Il y aura au moins une table Early de ce type d'installée. Des rencontres plus conventionnelles sont toujours possibles...
Concernant la nourriture : moyennant une petite participation, nous pouvons nourrir le samedi midi, soir et le dimanche midi.

Pour vous donner une idée de ce dont nous sommes capables, voici un exemple de "grosse " table: partie organisée il y  15 jours au sein du club... toutes les armées ont été peintes par Jacques Destremeau.


Nous mettrons aussi à disposition nos tables habituelles (Sicile, Normandie...) et nos nouvelles tables (nous préparons par exemple, le terrain de Little Big Horn).


dimanche 27 février 2011

Soutien à Maelstrom Games

Bonjour à tous,

Aujoud'hui Historine s'engage !! En effet, après la décision de Battlefront de supprimer Maelstrom Games de ses fournisseurs, nous sommes mis devant le fait accompli. Voila un site (et un magasin en ligne) qui avait fait beaucoup pour le développement du jeu en proposant des prix systématiquement réduits par rapport aux prix conseillés par Battlefront... (et les frais de ports étaient gratuits !!).

Maelstrom Games aujourd'hui, solde son stock : il ne reste plus grand chose mais c'est quand même une opportunité pour nous, joueurs ... voici l'adresse du site Web .

Qui plus est, il y a 25% sur l'ensemble de la gamme Flames of War ... autant en profiter !! voici le code pour profiter de la réduction (à mettre au moment de payer la commande ) : BATTLEFRONT-STOCK

Tout en continuant à jouer à FoW, il est peut être temps de changer de fournisseurs ... une nouvelle marque semble faire son chemin : "Forged in Battle"... à tester mais les prix ont l'air d'être interessants ... et Maelstrom Games la distribue aussi ... 

affaire à suivre donc ... 

bon jeu

jeudi 24 février 2011

La Bataille de Göhrde - Légion Hanséatique en 1813 - 1814 (2)

Historine termine son étude sur la Légion Hanséatique en 1813 - 1814 avec la bataille de Göhrde (16 Septembre 1813).

Bonne lecture.

La bataille de Göhrde (16 Septembre 1813):
Cette bataille fut une embuscade tendue  par le General Compte von Wallmoden-Simborn ( avec 14,000 hommes) dans le but de surprendre la petite division mobile du General Pecheux (4,000 hommes).
Les forces coalisées comprenaient  la Légion Germano-Russe (formée à partir de prisonniers de guerre prussien par les Russes), le corps franc de Lutzow, les milices et légions Hanovriennes et Hanséatiques, la King German Legion (cavalerie et infanterie), le 73th régiment d’Highlanders et une batterie de rockets.
La 50ème division de Pecheux appartenait aux troupes de Davout, basées à Hambourg. Pecheux put échapper au piège tendu (en perdant malgré tout 50% de ses effectifs) grâce au manque de coordinations des troupes coalisées. 
Cette bataille fut la première victoire sur les troupes françaises en garnison en Allemagne, et a interrompu le lien entre 13ème  Corps de Davout et les autres corps français de l'armée de Napoléon (alors en Saxe). Les lignes de communications étaient rompues, ce qui eut de graves répercussions  et a pesé notamment sur l'issue de la bataille de Leipzig peu de temps après.

Ordre de Bataille :
Français:
CC General de Division Pécheux
  • 50ème Division 
1ere Brigade Mielzynski
3ème régiment de  Ligne (4 bataillons)

2nd Brigade Blanc
105ème  régiment de  Ligne (2 bataillons)

Cavalerie : Lebleu
28ème Chasseur (1 escadron)

Artillerie
Batterie à pied  6 canons

Coalisés:

CC Feldmarschallleutnant Ludwig von Wallmoden
  • Avant-garde Prussienne Tettenborn
Brigade Ratt
Bataillon of Reiche Feldjaegers
Corps franc Lutzow's
Kielmansegge Feldjaegers (Hanoverian)
Chasseurs Tyroliens 
Cavalerie :
Cosaques du Don (Komisarov)
Cosaques du Don (Sulin)
Cosaques du Don (Denisov)
Hussards de Lutzow (5 escadrons)

Artillerie
Batterie à pied Hanséatique 4x6pd
Batterie à cheval RGL 4x6pd
  • Division Arenschildt ( Légion germano-Russe)
1st Brigade Natzmer
1st RGL Line Inf (V Schaper)
2nd RGL Line Inf (V Fircks)
5th RGL Line Inf (V Dobschutz)

2st Brigade Von Wardenburg
3rd RGL Line Inf (V Tiedemann)
4nd RGL Line Inf (V Horn)
6nd RGL line Inf (V Natzmer)

Cavalerie
RGL 1st Hussars (V der Goltz)
Batterie à cheval RGL 8x6pd
  • Division Lyon (Hanovrien-Britannique)
1st Brigade Martin
Light Bremen-Verden
2/73rd Highland
Light Anhalt Dessau
Light Lueneburg
2st Brigade Halkett
Rgt Hanovrien de ligne Lauenburg
Rgt Hanovrien de ligne von Bennigsen
Rgt Hanovrien de ligne von Langrehr
1/2 Batt KGL (Holtzerman)

Artillerie
Batterie à pied Hanovrienne 6 canons (Wiering)
  • 4ème Division de cavalerie Dornberg
3ème Hussards KGL (Kuper) (5 escadrons)
Hussards Bremen-Verden (1 escadron)
Hussards Luneberg Estorf (2 escadrons)

Artillerie

Batterie à cheval KGL (Bruckman) 12x6pd
Batterie de rockets Britanniques (16 lanceurs) (Strangways)

mercredi 23 février 2011

Scénario "Armored Encounter Mission" - FoW

Historine vous présente un autre scénario original pour la règle "FoW" : l'Armored Encounter Mission.

bonne lecture.

mardi 22 février 2011

La principauté de Lippe (1807 - 1813)

Voici l'histoire d'un petit territoire peu connu qui offrit à l'Empire un bataillon : les principautés de Lippe. 

Bonne lecture.

les Principautés de Lippe:
Les territoires de Lippe sont partagés à l’époque napoléonienne entre deux états indépendants : Lippe-Detmold et Schaumburg-Lippe. Ces états adhèrent à la Confédération du Rhin par le traité de Varsovie du 18 avril 1807.
Le comte Georg-Wilhelm, souverain de Schaumburg-Lippe, est élevé au rang de prince à l’occasion de son adhésion à la Confédération. Le contingent fédéral de ses états est fixé initialement à 150 hommes, et à 280 hommes en février 1809.
Le prince Paul Alexander Leopold II, est le souverain de Lippe-Detmold. La principauté de Lippe-Detmold adhère à la Confédération en même temps que celle de Schaumburg, et son contingent est fixé à 500 hommes.
Les deux contingents  forment  avec le bataillon d’Anhalt le 5e régiment des princes de la Confédération.
Les principautés de Lippe quittent la Confédération et déclarent la guerre à la France le 1 décembre 1813. L'uniforme change et prend une dominante prussienne. (voir les 3 planches ci dessous).
Le bataillon d’infanterie:
Le contingent de Lippe est organisé en un bataillon de 5 compagnies, trois de Detmold, une de Schaumburg et une composée de troupes des deux états. 

En 1808, le bataillon doit détacher ses 2e (Detmold) et 5e (Schaumburg) compagnies qui font partie du « bataillon des Princes » envoyé en Espagne.
En 1809, le reste du bataillon est intégré dans le 5e régiment de la Confédération, comme 2e bataillon. En tant que tel, il participe à la campagne du Tyrol en 1809, puis d’Espagne de 1809 à 1811. Les deux compagnies détachées en 1808 sont réintégrées en 1810.
En 1812, le bataillon est réorganisé sur le système français avec une compagnie de grenadier, une de voltigeurs et quatre de fusiliers et prend part à la campagne de Russie. Ses débris sont affectés à la garnison de Dantzig pendant la campagne de 1813.

lundi 21 février 2011

Scénario "Hasty Assault Mission" - FoW

Suite à la parution du message précédent, nous avons des retours comme quoi il y avait un autre scénario portant quasiment le même nom : "Hasty Assault".

Nous avons donc décidé de vous le mettre en ligne aussi.

Bonne lecture.

Scénario "Hasty Attack Mission" - FoW

Historine vous présente un autre scénario original pour la règle "FoW".

bonne lecture.

La Légion Hanséatique en 1813 - 1814 (1)

Historine s'intéresse aujourd'hui à une petite formation éphémère comme les guerres Napoléoniennes surent en produire beaucoup : La Légion Hanséatique.

Bonne lecture.

La Légion Hanséatique :
La Légion Hanséatique a été formée par un groupe de citoyens d’Hambourg en 1813, à l’instigation du général Friedrich Karl von Tettenborn afin de combattre avec la sixièmz coalition (lors de la guerre de Libération). .Des citoyens de Brême et Lübeck se sont joints à eux pour mener ce combat. (La Légion ne doit pas être confondue avec le Bürgermilitär Hamburger  - milice d’hambourg).
Si la milice n’avait pour simple objectif que de libérer les villes composant la ligue Hanséatique (combattant les troupes de Davout et Vandamme), la Légion elle, a participé aux combats sous commandement russe au sein de l’armée du Nord.
Les troupes de la Légion seront de  retour à Brême, Hambourg et Lübeck en Juin 1814. Elles furent décorées de la "der drei Kriegsdenkmedaille Hansestädte" (Médaille de guerre de la Ligue des villes hanséatiques) en 1815.
 
La Légion  était composée de a quatre bataillons d'infanterie, (deux de Hambourg un de Lübeck et  un de Brême). Les troupes de la Légion prirent part à une seule bataille connue et d’envergure : la bataille de Görhrde le 16 septembre 1813. (cette bataille fera l'objet d'une étude ultérieure).

jeudi 17 février 2011

la 3ère Panzer-Division (3)

Historine poursuit son étude de la 3ème Panzer Division. Voici l'ordre de bataille de 1935 à 1941. Vous trouverez aussi l'OdB pour la campagne de France (tiré de la reveu Champ de Bataille).

Bonne lecture.

Composition en octobre 1935
• Schützen-Brigade 3 "Eberswalde"
  o Schützen-Regiment 3
• Panzer-Brigade 3 "Berlin"
 o Panzer-Regiment 5 "Wundorf"
 o Panzer-Regiment 6 "Neuruppin"
• Kradschutzen-Bataillon 3
• Panzerjäger-Abwehr 39
• Pionier-Abteilung 39
• Artillerie-Regiment 75
• Naschr-Abteilung 39
• Versorgungsdienste 83

Composition en janvier 1939

• Schützen-Brigade 3 "Eberswalde"
 o Schützen-Regiment 3
• Panzer-Brigade 3 "Berlin"
 o Panzer-Regiment 5 "Wundorf"
 o Panzer-Regiment 6 "Neuruppin"
• Kradschutzen-Bataillon 3
• Panzerjäger-Abwehr 39
• Pionier-Abteilung 39
• Artillerie-Regiment 75
 o Artillerie-Abteilung I
 o Artillerie-Abteilung II
• Naschr-Abteilung 39
• Versorgungsdienste 83

Composition en 1940

Composition en 1941
• 3.Schützen-Brigade "Eberswalde"
 o Schützen-Regiment 3
     * Schützen-Abteilung I
     * Schützen-Abteilung Ii
 o Schützen-Regiment 394
     * Schützen-Abteilung I
     * Schützen-Abteilung Ii
 o Kradschützen-Abteilung 3
• 3.Panzer-Brigade "Berlin"
 o Panzer-Regiment 6 "Neuruppin"
     * Panzer-Abteilung I
     * Panzer-Abteilung II
     * Panzer-Abteilung III
• 75.Artillerie-Regiment
 o Artillerie-Abteilung I
 o Artillerie-Abteilung II
• Aufklärungs-Abteilung 1
• Panzerjäger-Abteilung 543
• Pionier-Abteilung 39
• Nachrichten-Abteilung 39
• 39th divisional support unit

mercredi 16 février 2011

Open de France 2011 Twilight Struggle - le Compte rendu

Voici le compte rendu de l'Open de France Twilight Struggle 2011 qui a eu lieu le week-end du 12 et 13 avril 2011 à Floirac. Organisé par Historine, cette manifestation a aussi permis de faire une grosse partie de FoW en 4500 dechaque coté ( Early war sur une bataille de rencontre de type Hanut). Vous aurez bientôt le compte rendu et les photos de cette rencontre épique. Mais à tout seigneur, tout honneur !! voici le CR de l'Open Twilight Struggle:

Palmarès de l'édition 2011

1 Olivier L. (Vae) 48 pts (5 victoires dont 3 auto)
2 Jules Barcus 31 pts (3 victoires auto)
3 Pascal Toupy (Bonzillou) 29 pts (3 victoires dont 2 auto)
4 Jean-Louis Dirion (Dirion) 29 pts (3 victoires dont 2 auto)
5 Jurgen Schulz (Bradock) 22 pts (2 victoires auto)
6 Jean-Philippe Barcus (Bardamu) 20 pts (2 victoires auto)
7 Gilles Romeyer (Romeyer) 20 pts (2 victoires auto)
8 Cyril Goursolle (Syrril33) 1 pt (0 victoire)
Un grand merci à tous les participants pour un gros week end où les neurones ont bien chauffé.

Une fois passée la grosse déception du faible taux de participation (en baisse par rapport à 2010) dûe à des désistements en cascade (y compris des locaux), nous avons passé un excellent week-end.

Le champion 2011 Olivier L. (Vae) a été imprenable et succède donc à Matthieu Danel (tout aussi imprenable). Le trophée quitte donc Montauban pour Paris.
Spéciale dédicace à Jules (Bardamu Junior) qui du haut de ses 14 ans termine 2è de l'Open!! C'est ce que l'on appelle la génération montante!

mardi 15 février 2011

Les Hussards de Pologne (1809- 1813)

Après les cuirassiers Polonais, Historine s’intéresse aux Hussards de Pologne.

Les Hussards de Pologne :
La Pologne a fourni 2 régiments de Hussards durant les guerres Napoléoniennes. Levés en 1809 comme 8e et 9e régiments de cavalerie de l’armée franco-galicienne, ils  prennent rang dans l’armée du grand-duché au début de l’année suivante avec respectivement le 10ème et 13ème rang.

Le 10ème est levé à Posen et le 13ème à Lublin. Ils sont tout deux à 4 escadrons de 2 compagnies.

10e régiment :
Compagnies ordinaires
• Dolman et pelisse en drap bleu turquin à tresses et ganses jaunes. Pelisse bordée de fourrure noire. Collet et parements en pointe écarlates à liséré jaunes. Ceinture de laine écarlate à coulants et cordon jaunes. Boutons de cuivre.
• Culotte hongroise bleu céleste à bastions et bandes jaunes. Bottes à la hongroise noires à liséré et glands jaunes.
• Shako noir orné d’une large cocarde blanche à ganse jaune. Cordon et raquettes blancs, plumet tombant noir, jugulaire à écailles de cuivre.
• Buffleteries de cuir blanc. Giberne noire. Sabre de hussard à garde de laiton à une branche et fourreau de fer, dragonne blanche. Sabretache de cuir noir orné de l’aigle polonais en métal blanc couronné de cuivre.
• Harnachement de cavalerie légère en cuir noir, schabraque de drap écarlate à galon jaune. Portemanteau cylindrique de même. Siège de fourrure noire.

Trompettes:
• Dolman en drap bleu céleste à tresses et ganses jaunes mêlé de rouge. Pelisse blanche bordée de fourrure fauve à tresses et ganses jaunes mêlé de rouge. Collet et parements en pointe écarlates à liséré jaune.
• Culotte hongroise écarlate à nœuds et bandes jaunes. Bottes à la hongroise fauves à liséré et glands jaunes.
• Colback de fourrure fauve à flamme écarlate soutachée de blanc. Cordons et raquettes blancs mêlé de rouge. Plumet tombant rouge à sommet blanc.
• Sabretache noire à galon jaune.
• Reste de l’équipement comme la troupe.

Compagnies d’élite
Habit de la troupe avec colback polonais de fourrure noire, sans flamme et à fond bleu céleste ; cordon, raquettes et plumet rouges ; visière noire.

Sous-officiers
Habit de la troupe avec chevrons de grades sur les manches et galon en haut du shako.

Officiers
Habit de la troupe où tous les agréments jaunes deviennent or ou dorés, tous les agréments blancs deviennent argent ou argentés. Chevrons et bastions de grades au dessus des parements et sur la culotte, galon en haut du shako de la couleur des boutons. Giberne et banderole ornementées.
13e régiment :
Compagnies ordinaires
• Dolman et pelisse comme au 10e avec toutes les tresses et galons blancs au lieu de jaune. Fourrure de la pelisse blanche. Ceinture à coulants blancs. Boutons de métal blanc.
• Culotte et bottes à agréments blancs.
• Shako recouvert de drap bleu céleste avec les mêmes ornements qu’au 10e régiment. Jugulaires de métal blanc.
• Schabraque et portemanteau galonnés de blancs.
• Reste de l’équipement comme au 10e régiment.

Trompettes:

• Dolman en drap écarlate à tresses et ganses blanches mêlé de rouge. Pelisse blanche bordée de fourrure fauve à tresses et ganses blanches mêlé de rouge. Collet et parements en pointe bleu céleste à liséré blanc.
• Culotte hongroise bleu céleste à nœuds et bandes blancs. Bottes à la hongroise rouges à liséré et glands blancs.
• Colback de fourrure fauve à flamme bleu céleste soutachée de blanc. Cordons et raquettes blancs mêlé de rouge. Plumet tombant bleu céleste à sommet blanc.
• Sabretache rouge à galon blanc.
• Reste de l’équipement comme la troupe.

Compagnies d’élite
Habit de la troupe avec colback polonais de fourrure noire, sans flamme et à fond bleu céleste ; cordon, raquettes et plumet rouges ; visière noire.

Sous-officiers
Habit de la troupe avec chevrons de grades sur les manches et galon en haut du shako.

Officiers
Habit de la troupe où tous les agréments jaunes deviennent or ou dorés, tous les agréments blancs deviennent argent ou argentés. Chevrons et bastions de grades au dessus des parements et sur la culotte, galon en haut du shako de la couleur des boutons. Giberne et banderole ornementées.
Historique des régiments :

10e régiment : colonel Jan Uminski
En décembre 1809, il est intégré dans les rangs de l’Armée du Grand Duché sous le nom de 10ème régiment de hussard du grand-duché de Varsovie (à sa création, il portait le nom de 2ème  Régiment de hussards franco-galicien ou hussards de la grande Pologne).

En mars 1812, il est à kulm, embrigadé avec le 6ème Uhlan au sein de la 2ème division Polonaise sous les ordres de Dombrowski.

Après l’entrée en Russie (juin 1812), il culbute les Cosaques de la Garde Russe le 30 juin à Strejpuny. Le 15 juillet à Drissa, il subit de lourdes pertes avant de perdre son chef de corps sur blessures au combat de Vitebsk le 30 juillet 1812. Il combat à Borodino le 7 septembre avant d’entrer à Moscou le 14 septembre. A cette date, il ne reste plus au corps que 15 officiers et 160 hommes.
Début 1813, après la retraite du terrible hiver 1812, le régiment est fort de 10 officiers et 246 cavaliers. Au printemps, il est incorporé au 13ème Hussard.

13e régiment : J. Tolinski de 1809 à 1813 puis jan Sokolnicki en 1813
Formé à Lublin en 1809, il prend le nom de 1er régiment de hussards franco-galicien. Comme son régiment frère, il est prend le numéro 13 dans la cavalerie du Grand Duché de Varsovie en décembre 1809. Il compte plus de 1000 sabres à cette date.

En 1811 le régiment  forme avec le 8ème Uhlan la 1ère division sous les ordres de Poniatowski.  Son effectif a fondu a environ 30 officiers et 540 hommes.

Entré en Russie en 1811, il combat le 10 juillet à Mir puis à Romanovo le 27. Lors de la première bataille de Smolensk, il capture 2000 hommes avant de perdre lui aussi son chef de corps (blessé) à la bataille de Borodino le 7 septembre 1812. Le 18 octobre il combat à Vinkovo où le prince Sulkowski est blessé en chargeant à la tête du régiment. Le 26 et 28 novembre il est à Bérézina prés du général Zayoncheck. Il compte encore quasiment 500 sabres en janvier 1813.
Après avoir incorporé le 10ème hussard Polonais, il combat à Leipzig au sein du 4e Corps d'Armée de Cavalerie est sous les ordres du maréchal Kellermann, Comte de Valmy. Avec les 6ème, 8ème et 16ème Uhlans Polonais, il forme la 8ème Division de Cavalerie Légère du général Sulkowski.

vendredi 11 février 2011

Open de France 2011 Twilight Struggle et partie FoW (12 et 13 Février 2011)

Petit rappel : 


Venez nombreux!! Nous serons présents dés samedi au Centre Social et Culturel du Haut Floirac rue Voltaire 33270 Floirac (banlieue bordelaise) à partir de 09h 00.

Sinon, dimanche, une partie FoW en early opposera des français aux allemands (3000 points de chaque coté) !!

A bientôt.

mardi 8 février 2011

les Sturmpanzer-Abteilungen entre 1943 et 1945

Historine s'intéresse aujourd'hui aux Sturmpanzer-Abteilungen, ces unités équipées de Brummbars à partir de 1943.

Les Sturmpanzer-Abteilungen

4 Sturmpanzer-Abteilungen ont été créées:

La Sturmpanzer-Abt.216 :
C'est la première des 4 unités créée. Formée en mai 1943, elle fait partie du s.Pz.jag.Rgt.656 et forme la III. Abt. de ce Rgt.
L'unité fut envoyée le 10 juin 1943 sur le front orientale et connu son baptême du feu au sein du 656e sPanzerjäger en tant qu'élément du groupe d'armée Mitte (centre) à Koursk (été 1943). La plupart des Sturmpanzer IV de début de production seront perdus lors de la bataille du saillant de Koursk ainsi qu'à Kharkov et Dneprstroy. Après Koursk, l'unité sera reconstituée et fera son retour sur le front en septembre 1943.
En février 1944, l'unité est transférée en Italie, dans la région d'Anzio et de Nettuno. La sturmpanzer 216e  reste en Italie jusqu' en avril 1945. Les derniers Brummbärs seront détruits par leurs équipages près du lac de Garde.
 
La Sturmpanzer-Abt.217 :
Elle est formée en avril 1944, elle participe à la campagne de Normandie avec 28 Stupa, elle est divisée en 2 compagnies qui combattent en soutien au sein des Panzer divisions. Après la Normandie et la perte de l’ensemble de son matériel, elle est rapatriée en Hollande. Elle combat ensuite du coté d’Aix la Chapelle avant de participer à la bataille des Ardennes. Encerclée dans la poche de la Ruhr, elle y termine la guerre.
 
La Sturmpanzer-Abt.218 :
Elle est formée en août 1944, à partir de 2 compagnies indépendantes : la Sturmpanzer-Kie.z.b.V.218 et la Sturmpanzer-Kie.z.b.V. 2/218, avec 20 Brumbars en tout.
 
La Sturmpanzer-Kie.z.b.v 218 est envoyée à Varsovie le 13 août et participe à l'écrasement du soulèvement en 1944. Elle est rattachée au Kampfgruppe Reinefarth. L'unité reste en Pologne et doit faire partie de la nouvelle Sturmpanzer-Abteilung.218 devant être mise sur pied en janvier 1945. L’offensive russe de fin1944 empêche le rattachement initialement prévu et les restes de l’unité combattent au sein d’un Kampfgruppe de la GrossDeutschland.

L’activité et l’historique de la Sturmpanzer-Kie.z.b.V. 2/218 ne sont pas connus. Elle aurait été stationnée prés de la région parisienne en août 1944 mais rien n’est confirmé.
Une nouvelle Sturmpanzer-Abteilung.218 est formée en janvier de 1945. Seuls 43 Stug.III sont présents en mars car il n'y a pas assez de Brummbar. L'unité est embrigadée en mars 1945 avec le 2108.Pz.Abt. (ex PzBrig. 108) et le Potsdam.Pz.Abt pour former le Krampnitz Pz.Abt. L’unité sera ensuite renommée Panzerjagdverband le 24 avril 1945 avant de servir de base à la reconstitution de la 7e Panzer Division.
La Sturmpanzer-Abt.219 :
Elle est formée en septembre 1944 à Dollersheim à partir d'éléments de la Stug.Brigade.237 et de la 4./Stu.Pz.Abt.216. L'unité met en ligne 22 Stupa et est rattachée à la 23.Pz.Div. Elle combat devant Budapest où elle perd l’ensemble de ses brummbars (mars 1945).  Rééquipée d’une dizaine de machines fin mars 1945, elle est transférée en Tchécoslovaquie. Elle y termine la guerre (sous réserve).

lundi 7 février 2011

Premières impressions sur l’Early à FoW


Historine a joué vendredi dernier une nouvelle partie en Early.. Nous avons aujourd’hui une première idée qui se dégage de cette nouvelle période. Nous allons essayer de vous en faire part.

Rappel des faits : une liste basée sur une schutzen compagnie (Schützen-Brigade 3 "Eberswalde"  - Schützen-Regiment 3) affronte une liste « Escadron de combat » sur un free for all (nous étions là pour tester les listes et la période)

D’un coté donc, une liste allemande infanterie :
-          2 sections de Rifle/MG(*6) – mortier léger – AT team
-          1 section de mortiers 8cm
-          1 section anti chars pak 36
-          3 panzerjager I
-          3 PzIII E
-          2 sections de reco (SdKfZ 221/222)

Du coté francais :
-          1 section de somua
-          2 sections de H39 (canon long)
-          1 section de AMD 35
-          1 section d’infanterie coloniale
-          1 section d’artillerie (105mm)
-          1 section d’antichar (25mm)

Le but n’est pas de vous relater la bataille dans ses moindres détails mais bien de vous donner nos impressions.

Du coté allemand :
La schutzen est une liste défensive par excellence surtout lorsqu’elle affronte une liste blindée. Elle est polyvalente mais dans sa configuration choisie, elle manque cruellement de punch pour détruire les blindés adverses. En effet, hormis les PzJager I qui percent à 8, les autres AT sont à 6. Du coup, les combats à « longue distance » (60cm) sont peu destructeurs. Elle bénéficie cependant d’une capacité à saturer par ses feux les troupes adverses (RoF 3 sur les PzIII et les pak 36). 

Il faut utiliser à fond le stormmove allemand pour obliger l’adversaire à bouger et à perdre sa capacité de tir (valable pour le français et sa régle « one man turret ».

Les mortiers sont indispensables pour le smoke et éventuellement pour clouer les batteries adverses... ne pas en attendre une capacité de destruction.

En 1500 points, il manque l’aviation qui pourrait apporter un plus indéniable.

Au final, la liste va évoluer car elle est vraiment trop courte face à des adverses blindés. Le Panzer III, bien qu’intéressant avec son RoF3 n’a pas assez de punch. Son blindage frontal de 3 ne l’autorise guère aux longs combats frontaux à courte distance face notamment à du Somua 35. Nous allons tester le PIV D qui avec son canon court de 75 devrait avoir une meilleure chance de réussite (AT 7 et FP de 3+ contre AT6 et FP 4+ pour le 37mm du PzIII).  L’autre solution est de tester le Bufla (voir l’article d’Historine). Même prix que la section de PIV (450 points) mais une allonge et une puissance sans commune mesure ... au prix d’une absence de blindage et d’un nombre plus restreint de véhicule (mais ROF 3 contre RoF 2 pour le Pz IV.

Du coté Français :
Le français doit jouer sur sa capacité à encaisser les coups et il doit absolument combiner ses attaques : 4 S35 accompagnés de 6 H39 et 5 Panhard 35 (qui peuvent bouger et tirer elles) sont une menace que l’allemand peut difficilement gérer. La régle « one man turret » est contraignante et frustrante. Mais les blindages français sont équivalents (H39) voir supérieurs aux blindages allemands (S35 et B1bis). Les canons percent à l’identique (AT 5 ou 6). L’allemand doit donc systématiquement bouger et tout stormmove loupé se détruit par un retour de feu dévastateur pour lui.

L’artillerie elle peut le gêner considérablement. En revanche, les canons de 25mn, en étant « no HE » obligent le Français à les mettre en soutien de l’infanterie. Il y a lieu donc de créer un môle défensif.

Au final:
Quelque soit la liste jouée, il s’agit d’un nouveau jeu véritablement. Il faut oublier les parties middle ou late et réapprendre de nouvelles tactiques. L’Early ouvre de nouvelles perspectives et renouvelle complètement le plaisir du jeu.

A ce propos, Historine organise une grosse partie (3000 points de chaque coté) ce Week End (13 février 2011) Plus de détail ici.

mercredi 2 février 2011

Le Nakajima Ki-44 (Tojo)

Historine sintèresse aujourd'hui à un avion japonais de la fin de guerre : le Nakajima Ki-44 Shoki (ou Tojo, selon le système de désignation allié).

Le Nakajima Ki-44:
C'était un intercepteur rapide qui fut fabriqué en petites quantités mais qui resta en unité jusqu'à la fin de la guerre. Il fut remplacé par le Ki-84. C'était un appareil atypique en son temps car il avait été conçu pour être rapide et bien armé contrairement aux autres avions japonais contemporains
Le Ki-44-I
Historique :

La philosophie autour de cet appareil était de développer un intercepteur rapide et capable de grimper le plus vite possible pour intercepter des bombardiers. Le Ki-44 a été conçu avec un imposant moteur Nakajima Ha-41 (moteur de bombardier à la base). Le Ki-44 était sur-motorisé avec son énorme moteur, ses petites ailes et sa petite dérive. Les pilotes finirent par apprécier cet appareil robuste et efficace qui affichait des performances en vitesse et en piqué comparables à celles des chasseurs alliés (éléments rares pour un avion japonais à l’époque).
Mise en service
Le Ki-44 fut mis en essais de service par le 47e chutai de l'armée sous le nom de 'chasseur de l'armée monoplace type 2 modèle 1. Les sept prototypes et quarante appareils de présérie furent utilisés sur le théâtre d'opérations chinois. Il fut baptisé 'shoki' (étouffeur de dragons) et codé 'Tojo' par les alliés. La famille Ki-44-I commença le service actif à partir de septembre 1942. Dès lors, il fut utilisé pour des missions d'interception au-dessus des champs pétrolifères d'Indonésie et en Chine, puis, au-dessus du Japon.
Premières versions
L'armement initial du Ki-44-Ia était de deux mitrailleuses Type 89 de 7,7mm dans le capot moteur et deux Ho-103 de 12,7mm dans les ailes.  Le Ki-44-Ib aura un armement plus lourd constitué de quatre Ho-103 .

Le Ki-44-II
Le Ki-44-IIa

Un moteur plus puissant fut adopté sur cette version. Elle vit le jour dès l’automne 1942 après la fabrication des 40 avions de présérie Ki-44-I. L'armement du -I sera conservé que sur la version -IIa.
Le Ki-44-IIb
Sur la version –IIb, il ne restait que les deux mitrailleuses Ho-103 de capot, les armes d'ailes n'étaient pas montées. Les japonais expérimentèrent un canon sur les ailes de la série Ki-44-IIb. Ce canon, le Ho-301, avait la particularité de tirer un projectile de type fusée. Une faible cadence de tir et surtout une vitesse  initiale très faible rendaient son utilisation périlleuse car elle obligeait à faire des passages très prés de la cible.
Le Ki-44-IIc
La version -IIc utilisait un armement plus standard de 4 mitrailleuses Ho-103. Cette version fut abondamment utilisée au-dessus du Japon.

Ultime évolution, le Ki-44-III
Un nouveau moteur Nakajima Ha-145 de 2000ch ainsi qu'une aile et une dérive agrandies donnèrent naissance en 1944 au Ki-44-III. Cet appareil dépassé dès sa conception par le Ki-84 n'aura été produit qu'en petite série.

Utilisation
Dans son rôle d’intercepteur, le Ki-44 était un très bon appareil jusqu’à ce qu’il soit dépassé par son successeur, le Ki-84. Mais jusqu’à la capitulation, les Ki-44 essayèrent d’intercepter les B-29. Des escadrilles de chasseurs suicide furent même mises en place. Des armes originales furent également expérimentées tels les canons tirant des projectiles fusées de 40mm ou les bombes aériennes, sans grand succès. Certains furent capturés et mis aux couleurs américaines.
Variantes
•    Ki-44  : prototypes, moteur Ha-41 de 1200/1260ch
•    Ki-44-Ia  : pré-série, Ha-41, mitrailleuses d'ailes Ho-103 de 12,7mm, mitrailleuses de capot Type 89 de 7,7mm viseur télescopique
•    Ki-44-Ib  : mitrailleuses de capot Ho-103 de 12,7mm
•    Ki-44-Ic  : Ki-44-Ib amélioré (détails visibles : trappes de train)
•    Ki-44-IIa : moteur Ha-109 de 1520ch, cellules et armement de Ia, Ib, Ic. Risque élevé de confusion historique.
•    Ki-44-IIb : mitrailleuses de capot Ho-103, pas d'armement dans les ailes, collimateur à réflecteur
•    Ki-44-IIb : petite série/rétrofit avec canons 'fusée' Ho-301 de 40mm d'ailes
•    Ki-44-IIc : 4 mitrailleuses Ho-103
•    Ki-44-III : moteur Ha-145 de 2000ch, 4 canons Ho-5 de 20mm, canons Ho-203 de 37mm